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COMMUNAUTÉ DE PARTAGE « Les enfants de Duluth »

L’urbanisme, en place dans notre métropole, où règne densité, grandes distances, propriété privé et confort individuel tend à réduire le temps et les espaces partagés entre les citadins. Il en résulte une juxtaposition d’individus vivants chacun dans sa sphère personnelle au détriment d’une vie en communauté où la mutualisation des qualités, des disponibilités et compétences des uns profiteraient aux autres et réciproquement.

 Description de l’action

Par le biais d’un dispositif urbain visuel installé sur les portes d’entrée visible depuis la rue, il s’agit de mettre en place une communauté de famille à l’échelle d’une rue offrant des possibilités de garde / d’activité partagé pour les parents et de vie en collectivité pour les enfants sur les soirées et les fins de semaine.

À quel moment cette action sera-t-elle réalisée? (choisir une des options suivantes)

Dans les deux prochaines années (2014-2016)

Quel sera le territoire touché par votre action?

Cette action vise un territoire local, la Rue Duluth et ses alentours sur le Plateau Mont Royal.

En quoi l’action contribue-t-elle à la prospérité de la métropole? Quelles sont les retombées attendues?

L’idée est de créer un réseau de proximité immédiate entre les familles d’un quartier pour retrouver une vie de communauté. Inspiré de la vie urbaine dans les pays africains où les gens vivent à plusieurs familles dans une même cour, la charge de s’occuper et d’éduquer les enfants est portée par tous les adultes de la communauté, et les enfants évoluent en groupe et se responsabilisent les uns par rapport aux autres. Les impacts sont positifs tant pour les parents qui alternativement se dégagent du temps libre comme pour les enfants qui ont plus régulièrement la possibilité de vivre un quotidien ensemble et de devenir autonome dans un groupe.

Décrivez le caractère novateur de l’action.

Faire de la porte d’entrée une interface poreuse en l’intérieur et l’extérieur : chaque famille accrochent sur sa porte d’entrée le visuel « les enfants de Duluth » indiquant combien d’enfants de quel âge il y a dans cette maison. Sans vouloir mettre en place un lieu de vie commun, il s’agit de révéler une communauté existante, de « faire tomber les murs » qui nous isolent les uns des autres par une liaison visuelle. Il s’agit d’ouvrir les portes de nos maisons pour agrandir l’espace de vie collectif.

Décrivez le potentiel de rayonnement pour Montréal.

Le principe de ce groupe, s’il fonctionne sur un quartier, peut s’étendre à l’infini. L’idée est simple, quitte à s’occuper d’un ou deux enfants on peut facilement en gérer trois ou quatre. Prendre les enfants de son voisin pour faire un gâteau le temps d’un cinéma. Il s’agit de mutualiser notre rôle de parent au profit de la liberté des adultes et du plaisir des enfants ! Dans un quartier très peuplé par des français immigrés loin de leur famille, il s’agit aussi de recréer un contexte « familiale » amoindrissant l’éloignement de la famille. Pour Montréal il s’agit de développer les loisirs des enfants à l’échelle de leur environnement immédiat en responsabilisant les parents dans leur rôle. Mais c’est aussi dégager du temps pour les jeunes parents pour qu’ils continue à avoir une vie hors de la maison.

Qui sont les partenaires impliqués dans cette action?

Les lieux de rencontre existants des familles (dépanneurs, garderies, centres culturels) peuvent être le point de départ de la création du groupe. Appuyer la démarche par un site web semble évidente pour communiquer.

 

 

 

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