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APPROCHE

« Dehors, je suis chez moi. Je pratique la rue, je sillonne la ville, je laboure les paysages. J’occupe les lieux. Je vis avant d’intellectualiser. J’agis en vue de projeter. La rue est mon laboratoire. Je manifeste un droit au paysage. J’ai besoin de nature, je récolte ce qu’il en reste pour concevoir la ville. Je mets les forces naturelles au cœur du développement urbain. Je dénigre la propriété privée au profit des espaces publics ouverts. Je rêve de nouveaux quartiers fédérés par les trames vertes et bleues. Je m’appuie sur le grand paysage pour connecter. Je fais tomber les cloisons au profit de la communauté. Je tricote le végétal pour amender la ville. Je lutte contre le « tout-voiture » au profit d’une ville marchable. Je considère la rue comme un espace partagé. J’y injecte des usages. Je cultive la forme comme vecteur de mes utopies. Je dessine le vivant. Je m’engage à activer les lieux pour que les gens en redeviennent les acteurs. »

COM_démarche de travail

Une relation dynamique avec le paysage et ses acteurs.

Par la transposition, j’endosse une posture de paysagiste médiateur. À travers le dessin et la cartographie, je transpose ce que j’ai compris d’un paysage. J’offre une nouvelle lecture du paysage aux habitants comme aux maîtrises d’ouvrage en vue de transformer la manière dont le paysage est vu et pratiqué dans l’immédiat.
Par la fabrication, j’endosse une posture de paysagiste «maker». A travers des installations, issues d’initiatives personnelles, je transforme la manière dont le paysage est utilisé à toute petite échelle de manière ponctuelle.
Par le projet, j’endosse une posture de paysagiste concepteur. À travers le projet à court, moyen ou long terme, je transforme la manière dont le paysage est occupé à durablement.